Epilogue

0
0
81
Epilogue
Une campagne électorale riche en émotions et rebondissements.
Au petit jeu des pronostics, nous avions tout faux.
Impossible pour nous d’anticiper HFA en seconde position au premier tour, nous imaginions l’enjeu se résumer à l’écart de voix entre lui et ses poursuivants.
Nous ne l’avons pas écrit, mais nous pensions que l’équipe Unie l’emporterait au second tour. Une campagne plutôt réussie, sans fausse note, et une avance « sur le papier » qui nous paraissait suffisante.
La preuve, nous avions rédigé en avance de phase une série de posts retraçant le parcours que nous décrivions comme sans faute de Marc Radigales. Difficile et cruel de les exploiter maintenant. Au final, c’est notre « back up » , rédigé à la va-vite, que nous avons dû ressortir sur le coup des 20h.
Il est maintenant temps de terminer cet exercice d’observation. Les seuls contacts que nous avons eus avec les candidats et leurs équipes ont été des échanges cordiaux ne portant sur aucun point stratégique. Aucun n’a fait pression, ni nous a demandé de censurer, un bel état d’esprit.
Rester loin des équipes a été finalement un véritable atout pour cet exercice. Celui d’interpréter « à notre sauce », sans « Off ». Celui de pouvoir faire travailler le sens de l’observation et elle seule, sans rendre de compte à quiconque, sans risque d’entrer dans un conflit de loyauté vis à vis d’info confidentielle.
Donc, à ceux qui se posent encore la question, non, personne n’a commandité cet Observatoire. Ni les RG sous l’égide de notre député LREM, ni le général moustache de BBA et son homme de main, n’ont trempé de près ou de loin dans cette opération. Les candidats ne nous doivent rien, ni leur défaite ni leur victoire et nous ne leur devons rien non plus.
500 jours d’observation, certains posts dont nous sommes plutôt fiers, et d’autres que l’on ne réécrirait pas, la rançon de la productivité en quelque sorte.
Facebook, cet univers où se mêlent vie privée et vie professionnelle, est une étrange plateforme lorsqu’on la destine à la politique. Mélange d’ethos et de logos qui n’existent pas sur un site institutionnel.
On ne compte plus les propos que les gens regrettent quelques heures plus tard, on efface, pendant que d’autres capturent les écrans. Assez perturbant pour qui n’est pas « lyncheur professionnel».
Notre meilleur souvenir : sans aucun doute nos portraits « non autorisés », ceux réalisés en racontant les hommes et les femmes tels qu’on les perçoit à partir de la toile, et sans qu’ils n’aient rien demandé.
Quel avenir pour l’ Observatoire ? Il est temps de conclure sous cette forme. Commenter l’actualité politique rythmée par les conseils municipaux sur un ton décalé ? Pourquoi pas, surtout s’il y a matière avec des CM retransmis.
Un vœu :
nous aimerions rassembler et numériser l’histoire de la commune, à commencer par les 100 premiers numéros de la Cabre d’Or afin de les rendre accessibles à tous en format PDF depuis le site institutionnel de la mairie.
Cette histoire locale, dont nos 180 hommes et femmes en campagne ont écrit quelques belles pages depuis plus d’un an. Merci à eux…
Charger d'autres articles liés
Charger d'autres écrits par observatoirecabries
Charger d'autres écrits dans Non classé

Laisser un commentaire

Consulter aussi

Cabriès : des pénalités SRU en baisse (mais ce n’est pas le Pérou)

– La préfecture des BdR a rendu son verdict concernant la carence de logements socia…